COEUR DE FER toutes les étoiles

Chapitre 1 - Crise de Panama et Première Guerre Mondiale

Crise de Panama

Le 3 juillet 1874, une expédition de 10'000 soldats mongols traversent la frontière, tandis que le gouverneur du Panama et le général des armées californien y sont en mission afin d'apaiser les tensions produites au cours de la dernière escarmouche. La garde impériale riposte et tient une ligne défensive en attendant l'arrivée des 8eme et 14eme divisions d'infanterie mexicaine. Les forces mongoles sont rejointes par 20'000 hommes, soutenus par un barrage d'artillerie ferroviaire étouffant. La garde mexicaine est délogée et bat en retraite pour se replier derrière la Tuira, fortifiée par d'anciens forts de la guerre mexico-colombienne de 1790, mais se voit très vite encerclée par l'armée mongole. Les hommes du Khagan se montrent sans pitié face aux mexicains, et s'enfonce dangereusement dans le territoir mexicain, atteignant l'arrière et la ville de Yaviza. Cette dernière fut pillée jusqu'à la dernière ressource et aucun civil n'échappa à l'armée du Khagan, pas même le gouverneur et le général.

Les 8eme et 14eme divisions, au prix d'une bataille sanglante ont délogée l'armée mongole, et les derniers survivants furent faits prisonniers. La nouvelle de la bataille fut un choc pour le reste du monde, cette évènement étant plus important que les précédants dans cette région. L'Imperator Julius Caesar demande une réparation financière pour les dégâts causés par Genghis Khan ainsi que la création d'une zone tampon en Colombie afin de protéger l'empire mexicain des futures campagnes.

Pendant près d'un mois, les troupes mongoles et mexicaines se massent à la frontière, offiellement pour prévenir une nouvelle offensive. Julius Caesar s'entretient avec ses alliés en Europe afin de s'assurer de leur soutien, y est favorable. Des diplomates russes, français, allemands, américains, mongols, chinois et autrichiens se réunissent à Houston afin d'apaiser la situation diplomatiquement. Cette tentative se solde en un échec, car aucun parti n'a trouvé de solution concrète. Le 5 août, l'Empire mongol refuse la création d'un nouvel état en Colombie, voué à renforcer l'influence mexicaine dans la région. L'empire du Mexique déclare la guerre au Khagan le 6 août. Les soldats mexicains ont eu pour ordre de marcher vers Bogota et furent promis de l'atteindre avant Noël. La France rejoint la guerre aux côtés du Mexique le 8 août et demande activement les soutiens Allemands, Autrichiens et Italiens. Le 17 août s'est tenu la conférence de Strasbourg, au cours de laquelle la France parvient à rallier ses alliés autrichiens et allemands, qui rejoignent la guerre le 18 août.

Le 1er septembre, la Chine et la Russie rejoignent la guerre, pour affaiblir les puissances du Pacte de Munich. Face à cet évènement, l'Italie rejoint la guerre aux côtés du Pacte pour le défendre et lance la croisade contre la russie.

Première Guerre Mondiale

Forces armées

Pacte de Munich : Empires millénaires :

Ce conflit, d'une ampleur sans précédent, dure 4 ans et s'établit sur trois fronts différents.
Le premier est celui en Amérique centrale, à la frontière entre les Empires mexicain et mongol. Il reste stable, mais d'importantes campagnes y ont lieu comme en mai 1876 avec une percée mongole de près de 100 kilomètres dans les lignes mexicaines, suivie deux mois plus tard par une importante contre-offensive du Pacte ramenant le front à 200 kilomètres de Medellín.
Le deuxième front est le front dit "de l'est" car s'étendant de la mer Baltique jusqu'à la mer Noire. Il est caractérisé par une lente avancée des forces du Pacte, puis par une stabilisation au niveau du Dniepr. La bataille de Pinsk (1877) fut l'une des plus importantes. Elle oppose près d'un millions de soldats du Pacte à 1,4 millions de soldats russe et chinois. Cette bataille résulte en une victoire stratégique du Pacte, qui a accès à une route sûre vers Minsk, puis Moscou et Saint-Petersbourg.
Le troisième front est le front criméen, ouvert en 1875, à la suite du débarquement des troupes Autrichiennes à Yalta, mais le port de Sébastopol est rapidement tombé. En réponse, un blocus russo-chinois en mer Noire, empêchant l'arrivée de renforts. 300'000 soldats Autrichiens défendent la région de multiples attaques, dans le but de tenir jusqu'à l'arrivée des soldats du front de l'est en Crimée.

Si le front de Crimée rejoint le front de l'est, alors la Crimée, sera sous contrôle total du Pacte, ce qui permettra de sécuriser la Mer Noire et contrôler la mer d'Azov, permettant un débarquement à Rostov-Sur-le-Don, ouvrant la voie à la prise de Volgograd et à l'ensemble du Caucase. Si l'armée Autrichienne est vaincue, cela offrira une victoire morale importante aux soldats russes, leur permettant de rediriger un nombre important de soldat sur le front de l'est, afin de lancer une contre-offensive majeure.

Le 8 octobre 1877, les 3eme, 4eme, 5eme, 8eme, 15eme, 18eme, 26eme, 27eme, 31eme et 34eme divisions Autrichiennes,
les 1ère, 2eme, 4eme, 8eme, 9eme, 12eme, 17eme, 24eme, 28eme, 34eme et 46eme divisions allemandes,
les 2eme, 3eme et 5eme divisions pontificales
et les 4eme, 8eme, 9eme, 11eme, 13eme, 14eme, 17eme, 19eme, 21eme, 23eme, 25eme, 26eme, 29eme, 31eme, 35eme, 39eme, 45eme et 52eme divisions Françaises,
après un ordre d'offensive français, lancent un assaut éclair contre la ville de Zaporijia. La ville est prise le 12 octobre, laissant la voie libre jusqu'à Marioupol, ce qui permettra d'encercler une partie importante des armées russes et chinoises, en plus de pouvoir accéder à la Crimée.
Le 5 février 1878, la ville de Marioupol passe sous contrôle du Pacte, et le 6 mai, la Crimée est intégrée au front de l'est, ce qui permet, le 27 mai de contrôler de manière totale la Mer Noire et la Mer d'Azov.

Après une réunion d'urgence le 1er juillet à Pékin entre les Empires Millénaires, un armistice est signé à Riga le 12 juillet 1878, mettant fin au conflit en Europe.

Un armistice signé le 15 juillet à Bogota met fin au conflit sur le front centre-américain.

Le traité de paix est signé le 25 décembre 1878 à Vienne et libère notamment les pays suivants de l'influence russe :

  1. La confédération Balte
  2. Les Etats-Unis du Caucase
  3. La république d'Ukraine, comprenant la Crimée, symbole de la victoire du Pacte

Ce traité dur pousse l'Empereur Alexandre II à être écarté du pouvoir au profit d'un groupe de la noblesse russe.
Les territoires mongols et mexicains ne sont pas changés suite au traité de paix.

Chapitre 2 - Après-Guerre

Le monde à la sortie de la Grande Guerre est bouleversé par un grand changement de rapport de force entre les pays. La Grande Guerre a fracturé les différents pays belligérents.

Guerre civile et Seconde Révolution Française

La France est parvenu à se hisser au sommet de la scène internationale, prouvant sa place triomphante dans le camp des vainqueurs.
Cependant, la Grande Guerre fut difficile sur le plan économique et la situation intérieure est instable. Les différents bords politiques ne parviennent pas à trouver d'accord et les royalistes s'imposent de plus en plus. L'élection de 1880 a montré les limites du système démocratique français instauré il y a bientôt un siècle. Elle se termine en une quasi-égalité entre les royalistes, le camp républicain et la Grande Coalition Sociale, cette dernière ayant remporté la majorité des sièges au parlement. Le pays ne connaît aucuune réforme pour les 12 années suivant cette élection, tant les intérêts des différents partis sont divergents. Le pays est au bord d'une guerre civile multipartite.

Ce statu-quo politique cessa lorsque, à la suite de l'élection de 1892, le général Robespierre, soutenu par les royalistes, remporte une fine majorité des sièges avant de s'emparer du pouvoir pour mettre fin au système parlementaire instauré exactement 100 ans auparavant en 1792.
Un gouvernement de transition est instauré en France, afin de prévoir l'avenir du pays. Cette prise de pouvoir mit fin à la rivalité centenaire entre la GCS et les partis républicains et planifient déjà une nouvelle Révolution Française.
Le nouveau gouvernement met en place une politique ultra-répressive et tous les potentiels rebels sont éliminés, soit envoyés en exil en Louisianne, soit envoyés de force dans des usines dans le Nord de la France, soit exécutés publiquement à des fins dissuasives.
Près de 250'000 de ces personnes furent écartées entre 1893 et 1897, dont 30'000 furent tuées.

Le 16 septembre 1897, avec le soutien officieux des gouvernements Allemand et Californien, l'Alliance du Peuple Français (APF), formée par les anciens blocs sociaux et républicains, organise des soulèvements dans l'ensemble du territoire et fait pression sur le gouvernement et pousser Robespierre à abandonner ses fonctions.
Ces soulèvments, encouragés par la livraisons massive à l'ensemble des forces de l'APF se transforment en guerre civile dans de nombreuses villes, certaines finissant par échapper aux mains du governemement.
Après la chute d'Orléans le 12 octobre, de Rouen le 18 et d'Amiens le 21, les forces rebelles se dirigent vers Paris, siège du gouvernement.
Elles atteignent la ville le 1er Novembre, commençant un long siège ayant pour but de faire tomber la ville sans combat.
Le général Robespierre ne peut quitter la ville, sinon quoi l'APF s'emparera du pouvoir.

Près de deux mois après le début du siège, les forces libres s'affaiblissent et l'armée de Strasbourg, ayant maté sevèrement les soulèvement en Alsace-Lorraine, arrivera dans quelques jours, après quoi il sera impossible de faire tomber le gouvernement.
L'armée d'Amiens tente un assaut inespéré vers le Palais du Louvre, en passant par Porte de la Chappelle.
La battaille pour Porte de la Chappelle commence le 3 janvier 1898 aux alentours de 9 heures.
Les forces du gouvernement opposent une résistance farouche. Les forces en présence atteignent les 15'000 hommes, tandis que l'armée d'Amiens essayent de forcer le passage avec 22'000 hommes. Vers 13 heures, les forces gouvernementales battent en retraite et se replient vers la basilique du Sacré-Coeur, afin de pouvoir se réorganiser.
Les forces d'Amiens avancent vers Porte de Clignancourt afin de laisser passer l'artillerie ferroviaire par la voie ferrée direction gare du Nord. Porte de Clignancourt tombe à 17 heures après une charge héroïque du 3eme bataillon sur les forces gouvernementales. L'artillerie ferroviaire entre dans la capitale vers 19 heures.
Le lendemain aux alentours de 11 heures un assaut vers le Palais est lancé, et il tombe à 21 heures, après qu'un soldat ait remplacé le drapeau du gouvernement par celui des forces libres.

Le 5 janvier à 15 heures, Paris signe sa reddition, et à 17 heures, le gouvernement capitule.
A partir du 8 janvier, une nouvelle transition est instaurée en France et tous les royalistes sont jugés, et les anciens hauts-fonctionnaires sont exéctutés.
S'ensuit une grande période de reconstruction qui durera près de 20 ans et mobilisera les plus grands industriels pour rebâtir la capital d'une part, le pays de l'autre.
En 1917, le pays a retrouvé sa grandeur d'antan et la situation politique a retrouvé une certaine stabilité, en alternant un président social et un président républicain. Le pays est enfin redevenu une puissance mondiale.

Stabilité en Italie

L'Italie n'a que peu souffert de la Grande Guerre. Elle reste tout-de-même une grande puissance diplomatique et stabilisatrice.
La croisade de Russie fut un succès, ce qui renforce le pouvoir du Pape et de l'Italie, maintenant vus comme des entités toutes-puissantes.
Le 18 février 1897, le pape meurt et Aiglecitron est élu le nouveau pape du Vatican.
Mais par le jeu des mariage, lorsque le Roi d'Italie meurt en 1901, Aiglecitron devient le nouveau Roi d'Italie, faisant de lui Roi d'Italie et Pape du Vatican, aggrandissant considérablement les terres de l'Eglise.
Ce nouveau Pape promeut un pragmatisme politique, se rapprochant de ses alliés historiques que sont la France, l'Allemagne et l'Autriche-Hongrie.
Les efforts de Aiglecitron permettent à l'Italie de se renforcer face aux puissances de plus en plus menaçantes environnantes.

Libéralisation de l'Autriche-Hongrie

La Grande Guerre fut une expérience éprouvante pour l'Autriche-Hongrie. La guerre fut proche et les traumatismes pour les civils ne sont pas inexistants.
Elle a quand-même gagné un voisin et allié historique en Ukraine, renforçant le sentiment de stabilité national.
La mort de l'Empereur en 1916 laisse place à Charles Ier, grand réformateur, ce qui permit en 1921 de pouvoir réformer le pays, et devient une confédération d'états semi-indépendants partageant le même monarque, la même monnaie, les mêmes institutions et la même armée.
L'Autriche-Hongrie se veut défenseur de la paix sacrifiant son industrie militaire au profit de son industrie civile, qu'elle développe fortement pour atteindre l'une des plus performantes à l'internationale. Mais le changement dans les relations internationales pourrait bien faire revenir le pays dans une économie de guerre pour ne pas tomber.

Renforcement de l'Allemagne

L'Empire Allemand a subit de plein fouet la Grande Guerre. Les industries se sont fortement affaiblies et la population manque de nourriture.
Pour éviter une baisse inévitable de soutien, le Kaiser abdique et la nouvelle Kaiserin Angela Merkel accède au trône et au pouvoir
Elle entamme une suite de réforme pour stabiliser le pays, le reconstruire après la guerre et le moderniser et étendre ses capacités industrielles et militaires afin de pour résister au nouveau siècle.
Ces réformes furent un succès puisque l'Allemagne devient rapidement la plus grande puissance militaire du continent et s'affirme comme un défenseur clair des nouveaux Etats Baltes et Ukrainiens à l'Est. Il ne reste plus qu'à savoir si cette défense se montrera efficace contre les pays alentours, qui peuvent reprendre ces territoires dans les années qui viennent.
Il appartient donc aux Allemands de choisir le destin de ces nouveaux pays.

Défaite amer pour les Empires

Après la défaite de la Russie, le tsar et la famille impérial sont évincés du pouvoir et forcé en exil aux Malouines, loin de la Russie.
Le pouvoir est donc réparti entre une coalition d'anciens nobles se répartissant le contrôle de certains territoires en principautés.
Raspoutine, le prince de Saint-Pétersbourg prend le pouvoir et se sacre nouveau Tsar-Suprême-de-toutes-les-Russies.
Il conclut un pacte divin confèrant à son pays un armée de super-soldats, d'une technologie en avance par rapport à celle de son temps.
Ce pacte fit du Nouvel-Empire-Russe la superpuissance de ce nouvel ordre mondial.
Poussée par un revanchisme national, il planifie une nouvelle Guerre afin de reprendre les territoires perdus de d'étendre son influence comme jamais vu auparavant.
La Chine et l'Empire mongol n'ont pas grandement souffert de la défaite, en dehors du coût humain qui entraîna une légère récession économique et industrielle. L'Empereur de Chine tourne son regard vers le pacifique, tandis que Genghis Khan garde son objectif de conquérir l'entierté du continent américain.

Chapitre 3 - Le monde à la veille d'un nouveau conflit

Dans la France d'Emmanuel Macron

L'élection de 1926 est remportée par le social-républicain Emmanuel Macron, qui promet de lier tous les Français pour faire avancer le pays et stabiliser l'ordre mondial face aux nouvelles menaces extérieures. Cette épreuve sera rude, car les nouvelles puissances de ce monde font remonter les craintes d'une nouvelle guerre inévitable. Son mandat est cependant renouvelé en 1930, dans un monde au bord de l'implosion. Le défi à relever est grand, mais nécessaire pour entrer dans une nouvelle ère de prospérité.

Kaiserin Angela Merkel

La Kaiserin Angela Merkel souhaite faire de l'Allemagne le pays défenseur de l'Europe Occidental face à la menace russe. Seule une guerre pourra cependant prouver la puissance de l'Empire Allemand.

Aiglecitron

À la tête d'une puissance diplomatique Aiglecitron doit préparer son pays et le reste de l'Europe à la menace Russe. La Grande Guerre semble déjà lointaine, mais elle pourrait bien devenir une nouvelle fois réalité sur le sol européen.

Napoléon

Maintenant empereur du Saint-Empire Américain, Napoléon, Roi de Louisianne désire renforcer l'Empire et s'aider de l'Empire mexicain pour consilider son pouvoir face au Roi Bismark du Québec-Ontario, visant à unifier l'Amérique du Nord sous un même pays, faisant du Saint-Empire Américain une entité plus concrète.

Jules César

L'empereur du Mexique Julius Caesar est une nouvelle fois menacé au Sud par l'Empire mongole, qui recommence à multiplier les expéditions en dehors d'Amérique du Sud, témoignant d'une guerre, comparable à la précédente, se rapprochant.

Bismark

Contrôlant un certain nombre de territoire en Amérique du Nord, Bismark souhaite unir le Saint-Empire Américain en une seule et même nation afin de faire face à toutes les autres puissances. La mission sera difficile mais le destin des Amériques repose sur son accomplissement ou son échec.

Genghis Khan

Le statu-quo de la Grande Guerre montre que le Mexique sera bientôt annexé si les réserves militaires sont suffaisantes et la technologie moderne. Les alliances doivent s'étendre et se renforcer en Amérique du Nord afin d'ouvrir un deuxième front, ce qui déstabilisera l'Empereur Mexicain.

L'empereur de Chine

L'empereur de Chine n'a pas perdu son pouvoir suite à la défaite au cours de la Grande Guerre, mais il pourrait bien être menacé si la prochaine Guerre tourne encore à la défaite, ou si le pays se déstabilise, il est important de trouver des alliés à l'exterieuer, mais aussi à l'intérieur.